Super User
Wednesday, 22 April 2020 17:34

Sboua de Timimun

Timimoun, dans la wilaya d’Adrar, une oasis ensorcelante de la région du Gourara, construite au-dessus de la palmeraie, est réputée pour ses constructions de couleur ocre, à base d'argile, de paille et de tronc du palmier, adaptée au climat extrêmement aride. C’est un genre architectural berbéro-soudanais qu’on retrouve à Adrar, Reggane, In Salah, toutes situées autour du plateau du Tademaït. Il a aussi inspiré des villes du Sahel tels Tombouctou et Djenné.

Malheureusement, on voit s’ériger ses dernières décennies du fer et du béton, à l’encontre des saines traditions des anciens.

Cette région a bénéficié du classement de trois éléments de son patrimoine sur les listes de l’Unesco.

« sbouâ N’bi», ou « Le sbouâ, pèlerinage annuel à la zaouïa de Sidi al-Hadj Belkacem», reconnu comme patrimoine de l’humanité en 2015. C’est la célébration pendant 7 jours de la naissance du prophète, du 12 au 18 Rabie al-Awwal.

En effet, chaque année, des pèlerins des communautés Zénètes, venant de tous le sud-ouest du Sahara algérien, visitent les mausolées des saints et commémorent la naissance du prophète. Le sbouâ comporte des pratiques culturelles festives et des activités propres aux communautés locales, accompagnées de chants et de danses. Les pèlerins terminent leur voyage le septième jour sur une place à l’extérieur d’une zaouïa située au centre de Gourara, qui abrite la qobba (mausolée) de Sidi al-Hadj Belkacem.

A l’origine de cet événement, cette région était ravagée par les guerres de tribus. Soucieux de trouver une solution, Sidi al-Hadj Belkacem (XVIIème siècle) voit dans un rêve le prophète qui lui donne la solution. A partir de là, son autorité est reconnue parmi toutes les tribus et ce jour est célébré chaque année pendant 7 jours.

 

Ouiza Galleze

Wednesday, 22 April 2020 17:06

L’histoire sacrée d’al-Hamel

 

 

Les mythes, les légendes et les contes font partie du patrimoine culturel immatériel, ils sont fondateurs dans chaque parcelle de l’Algérie.

Il y a beaucoup d’histoires que les anciens racontent. Et nous, sous couvert de rationalité, on répond : « ça n’existe pas », ou sous couvert de religion, on dit : « c’est bid’a (بدعة).

Faux ! Ces histoires souvent symboliques, contribuent à construire notre identité, notre sentiment d’appartenance et notre fierté.

C’est une fierté que Médéa soit une ville offerte par les anges, que Sidi M’hamed ait deux tombes à Alger et en Kabylie, que Lalla Mansoura al-Amazighiya de Ouargla ait été aspirée par les cieux, qu’à Timimoun il y eut 7 sœurs d’une beauté rare qui soient fondatrices de 7 tribus et 7 ksars.

Voici une histoire qui nous vient de Boussaâda, exactement d’al-Hamel, qui donne sens aux notions de « sentiment d’appartenance » et du « vivre ensemble ». C’est la ville de Lalla Zineb et la ville d’accueil de la Rahmaniya, aux temps difficiles après l’insurection de 1871.

Ça se passe vers le 15e siècle. Il n’y avait rien à el-Hamel, juste le désert, de la terre et quelques buissons éparpillés.

Deux vieux (certains disent trois) venus de loin, se sont arrêtés pour se reposer, puis passer la nuit, pour continuer demain et aller plus loin, à la recherche de leur destin. Ils avaient, pour supporter la route, que leurs bâtons de pèlerins.

Le plus vieux a déposé son bâton à côté de lui pour s’aider à se relever au réveil. Mais dans la nuit, l’herbe a poussé autour du bâton et l’a enveloppé, comme s’il était resté plusieurs jours dans une terre marécageuse.

Le vieux, ne pouvant pas arracher son bâton au sol en conclut : « cette terre a décidé de nous retenir chez elle. C’est là que nous allons élir domicile. »

Ils contruisirent un abri de fortune et restèrent. Peu à peu des gens vennaient leur demander conseils, ou habiter près d’eux parce que chassés de leurs tribus…

C’est ainsi que se contruit un village et se peuple: c’est un village sacré parce qu’il a été fondé par deux hommes sacrés, des awliya’ Allah al-salihine (ceux qui disent qu’ils étaient trois, disent aussi que le troisième aurait continué sa route pour trouver plus loin son destin) et tous ceux que la vie a éprouvés, les leurs les ont rejetés et cette terre d’al-Hamel les a accueilli. Al-Hamel, la terre des errants est une terre d’accueil pour les gens égarés.

Ce qui va ajouter à la sainteté de la ville est l’arrivée quelques siècles plus tard de Sidi Belkacem qui va fonder là sa zaouïa, alors que tout le destinait à être un grand maitre de la Rahmaniya à Ath-Smail en Kabylie où il a fait ses études ou à Alger pour seconder le maitre de la Tariqa.

Lorsque les gens de la Rahmaniya ont été inquiétés par les français, fermant la zaouia de Ath-Smail puis son annexe d’Akbou et perturbant les activités de celle d’Alger, emprisonnant, exilant et martirisant les adeptes, Chaykh Aheddad, le père spirituel de la Tariqa leur dit : « Allez à al-Hamel, il y a la-bas un maitre qui vous attend ».

Ainsi les choses ne se font jamais par hasard. Il y a toujours une philosophie, une raison d’être, une éthique, une sagesse que le non-initié ne perçoit pas. Comme le battement de l’aile d’un papillon peut provoquer un tsunami à quelques milliers de kilomètres plus loin dans l’espace, la décision d’un chaykh au XVe siècle, de faire société en un lieu, peut être la raison d’un entendement fait pour recevoir la plus grande Tariqa algérienne au XIXe siècle. Là où les grands saints (ahbab Allah) auront toujours leur place.

Al-Hamel est devenue une des plus grandes universités de théologie et de littérature en Algérie qui a fonctionné jusqu’à l’indépendance, parce qu’un jour deux pèlerins y ont passé la nuit.

Les tombes des deux pèlerins sont toujours visitées à quelques mètres de la zaouïa qui est venue leur donner raison, là où repose Lalla Zineb, son père et leurs successeurs.

 

       

Sidi Belkacem

Lalla Zineb

Zaouia el-Hamel

Tombes des 2 errants

 

 Ouiza Gallèze

Wednesday, 22 April 2020 17:01

Dialogue entre Si Mohand et Chaykh Mohand

 

Chaykh Mohand Ou-l-Hocine (1836 -1901), est un homme religieux, un maitre soufi des awliya’ allah as-Salihine, du xixe siècle, du village de Taka Ait Yahia, de la Haute Kabylie. Il est issu d’une célèbre famille de Tolbas, les Aït Ahmed, de la tribu des Aït Yahia, dont descend aussi Hocine Aït Ahmed.

Chaykh Mohand Ou-l-Hocine est un adepte de la tariqa Rahmaniya. En 1871, il a survécu à l’insurrection dans laquelle la Tariqa Rahmaniya, à laquelle il était affilié, a joué un rôle majeur sous la direction du Chaykh Aheddad.

Il a été mis en lumière par plusieurs écrivains notamment Mouloud Mammeri dans « Yennayas a-chikh Mohand », et aussi chanté par Ait Menguelat.

Si Mohand Ou Mhand (1848-1905) est un poète philosophe de Laarba N’Aït Iraten, de haute Kabylie. Son œuvre inspirée de sa vie, raconte son enfance, alors qu’il se destinait à une carrière savante, une carrière avortée par les agressions coloniales, la mise à feu de son village, l’exécution de son père, la déportation de son oncle en Nouvelle-Calédonie. Sa famille a été totalement dispersée.

Il raconte, plus largement, les déambulations du poète errant qu’il est devenu, dans une vie placée sous le signe de la violence et de l'exil, déraciné et seul.

Ses Isefra (poèmes), ont été publiés sous forme de recueils à plusieurs reprises, notamment par Amar n-Said Boulifa en 1904, Mouloud Feraoun en 1960, Mouloud Mammeri en 1969 (et Larab Mohand Ouramdane au Maroc en 1997).

Cette vidéo met en scène la rencontre des deux hommes, dans une joute poétique passionnante, où Chaykh mohand prédit à Si Mohand qu’il mourra exilé (aghrib).

Ouiza Gallèze

Wednesday, 22 April 2020 16:45

Hassan al-Annabi

 

Après Chaykha Tetma de Tlemcen à l’extrême-ouest, on se rend à Annaba, dans l’extrême-est.

Al-Chaykh Hassen al-Annabi (1925-1990), de son vrai nom Ahcène Aouchel, est née à El-Kseur (Béjaïa). Il avait à peine un mois quand ses parents partirent habiter Annaba. Il quitta l’école à l’âge de 14 ans et s’initia à la musique chaâbie au contact de grands maîtres tels que cheikh Tidjani, Bahmed Benaïssa et cheikh al-Okbi. Curieux et désireux de toucher à tout, il travailla avec les Aïssawa et fit du théâtre dans la société El-Badr dirigée par Omar Benmalek. Comédien et pianiste, il assurera la direction de cette même association, durant deux ans, vers la fin de la seconde Guerre mondiale.

Ce fut la phase initiatique à la musique andalouse. De simple instrumentiste à ses débuts, il devint un grand chaykh du malouf et imposa son propre taba’ (cachet) à un genre réputé difficile. Il est vrai qu’il eut la chance de côtoyer, dès ses débuts, les plus grands maîtres d’alors, dont H’ssen Khemmar qui lui apprit les abc du malouf et l’encouragea à éviter d’imiter la star de l’époque, al-Kourd, pour créer son propre style.

Dans la vidéo, juste derrière Chaykh Hassen, le monsieur au violon avec moustaches, c’est Mustapha Triki, un monument de la musique, originaire de Guelma, à qui il faut aussi rendre hommage, décédé dans le plus grand dénuement.

Ouiza Gallèze

Wednesday, 22 April 2020 16:07

Chaykha Tetma

Chaykha Tetma, de son vrai nom Fatima Tabet (1891-1962), est une chanteuse tlemcénienne de la première génération des interprètes connues, de la première moitié du XXe siècle. C’est la première femme à Tlemcen à organiser des fêtes, chantant le hawzi et le hawfi, en plus d’œuvres de maîtres comme al-Mandassi, Bentriki, Ben M’Saïb et Bensahla.

Enfant, elle a appris le Coran et la langue arabe auprès du chaykh al-Iraqi Hadj Mohamed. Et auprès de Moulay Ahmed Medeghri, elle s’initie à la musique. Sa mère, elle-même issue d’une famille de mélomanes, l’encourage. Plus tard, elle est prise en charge par les frères Dib (Mohamed et Ghaouti), grands maîtres de la musique andalouse de l’époque à Tlemcen. En 1916, elle chante pour la première fois devant un public.

Tetma joue du luth, de la kouitra et du violon. Quand elle rencontre l’orchestre de Braham ed-Derrai, c’est le début d’une longue carrière.

En 1918, elle enregistre son premier disque avec notamment les chansons.

Elle a travaillé avec de grands maitres dont Abdelkrim Dali, et a été plusieurs fois sollicitée par les milieux artistiques algérois pour animer des fêtes familiales, sous la recommandation de Meriem Fekkaï qui la programmait à des soirées. En 1950, elle se produit dans l’orchestre féminin de Fadhéla Dziria.

Quelques titres de ses chansons :

  • Nar hwakoum lahab  (feu ravageur)
  • Ana el ghrib(moi l’étranger)
  • Limen nechki? (auprès de qui me plaindrais-je ?)
  • Emchi ya rassoul ‘and el habib  (va ô messager chez le bien-aimé)
  • Laqeytouha fi tawafi tes’a  (je l’ai rencontrée en promenade)
  • ‘Alamen takoun had ezziyara  (pour qui est cette visite ?)
  • Malakni el hawa  (l’amour m’a conquise)
  • Lemmen nechki biqorh jmar ghzali   (auprès de qui vais-je me plaindre de mes douleurs ?)

 Ouiza Gallèze

regarder la vidéo en cliquant sur le lien :

https://www.youtube.com/watch?v=8Oi1iDKxNf4&feature=share&fbclid=IwAR2uXEM2TnVkPuOoUh86rG_3uRTdbzxBYbKOsf-YeRujNDtNwshyXimJt8Q

A l’occasion du mois du patrimoine, le CNRPAH propose de vous accompagner dans votre confinement, en présentant chaque matin une page du patrimoine, Algérien, Africain, Mondial.

Pour la première semaine, on fait un grand tour de l’Algérie profonde avec des thèmes de l’ouest, de l’est, du centre, du sud et du grand-sud.

  

LE PATRIMOINE CULTUREL IMMATERIEL C’EST QUOI ? le 18 avril 2020

Nous sommes le 18 avril, et jusqu’au 18 mai, de chaque année, le monde célèbre le mois du patrimoine. Chaque pays fait le point sur ce qu’il a fait et ce qu’il est tenu de faire, pour se projeter dans un avenir mondial qui ne se fera pas sans sa marque de fabrique.

Il existe un patrimoine culturel mobilier, un patrimoine culturel immobilier et un patrimoine culturel immatériel.

Le patrimoine culturel immatériel qui est la somme des oralités, des traditions, des festivités, des savoirs et savoir-faire que les anciens nous ont légués.

Sa définition est simple : cet abrégé en PCI veut dire « tout ce qui est chargé de richesse et de sens : des mythes et légendes, des traditions littéraires, des musiques et des chants, des pratiques sociales (rites religieux, arts culinaires, spécificités vestimentaires…) »

On y trouve les récits historiques, les contes, les fables, les proverbes, ainsi que les jeux traditionnels, et tous les savoir-faire qui traduisent les gestes de l’artisanat et les pratiques liées à l’univers dans l’agriculture ou en mer…

Pour faciliter le classement, l’Unesco a défini 5 grands domaines du PCI, que je vous donne ici en les enrichissant de queques exemples du PCI algérien. Avant ça, il faut souligner quelques points de haute importance :

  • La langue (vernaculaire) est un vecteur du PCI et l’écrin dans lequel doit se mouvoir la dimension de protection et de conservation,
  • Le patrimoine se conserve là où il se vit, avec ses populations de base. On va vers le patrimoine et les communautés locales sont seules juge de ce qui constitue leur patrimoine.
  • Le patrimoine est vivant, il ne se fige pas, il n’est pas muséable.

 

Les domaines du PCI :

  • Traditions et expressions orales : poèmes, contes, chants traditionnels, chansons, bouqalat…
  • Arts du spectacle : comme la fête de Ayrad à Tlemcen, les spectables de musique et de chant, ou les représentations festives comme Tislit n’baama dans le sud ou loundja dans le nord, la fête de Lalla Mansoura al-Amazighiya à Ouargla, Sboua de Timimoun…
  • Pratiques sociales, rites et festivités : célébrations de mariages, yennayer, mouloud, chaw arbie (شاو الربيع) à Bordj Bouarreridj, la fête du printemps ou de l’arbre, la fête de la figue ou des olives… et toutes les célébrations religieuses et païennes.
  • Savoirs et savoir-faire liés à la nature et à l’univers : regroupe toutes les petites industries de fabrication de matériel de chasse, de pèche et d’agriculture, en plus de festivités saisonnières liées à la nature. Plusieurs événements peuvent être associés à plusieurs domaines, comme les célebrations de yennayer qui est un spectacle, une pratique sociale et un rite lié à la nature. L’Algérie a classé sur les listes de l’Unesco un savoir en voie de disparition qui est : « les mesureurs d’eau/ كيالين الماء) dans les fouggaras du Touat Tidikelt à Adrar ».
  • Savoir-faire liés à l’artisanat : c’est le plus gros volet, parce qu’il regroupe tous les gestes des anciens, pour fabriquer des choses. C’est l’ancienne « petite industrie » qu’on appelle aujourd’hui « l’artisanat », allant de la fabrication de pain, au couscous, à la broderie du Mejboud, au métier à tisser, à la poterie, à la caligraphie, à l’orfevrerie, aux traditions pastorales, à la décoration de zaouias et mosquées, à la construction des maisons, à la fabrication d’un bateau de pêche ou de guerre, au matériel de labour avec des bœufs (الحرث) …

Deux exemples de PCI, pour egayer vos journées en ce moment de confinement :

  • Pour éviter les contaminations, les femmes ont toutes décidé de fabriquer leur propre galette. C’est pour ça qu’on ne trouve plus la semoule dans les magasins, mais ceci est encourageant car il signifie que ce savoir-faire dans toutes ses variétés n’est pas perdu.
  • Si vous voulez passer du temps en famille mettez vous à :
    • حاجتك ماجيتك لو كان ما هو ما جيتك pour raconter des histoires comme بقرة الياتاما , même s’il faut l’édulcorer au goût du 21ème siècle pour intéresser les enfants.
  • Ou, si vous êtes entre femmes, faites des bouqalat :
    • Commencez par faire un nœud (أعُقدي), puis faites un vœu :

Voilà quelques exemples (Tiré du livre de Fatima Dilmi : Bouqalat) :

Introduction obligatoire aux séances de Bouqalat :

بــاســم الــلــه بديت *** وعلى النبي صليت

وعلى الصحابة رضيتو *** يا ساكنين البيت

بــاســم الــلــه بديت *** وعلى النبي صليت

وعلى الصحابة رضيت *** وعيّيطت يا خالقي

يا مغيث كل مستغيث *** يا رب السماء العالي

 

Conseil de mariage :

نزلت لقاع البحر وصبت الرمل يغلي

حفنت بيدي ليمين وحطيت في حجري

نوصيكم يا بنات ما تخدوش البحري

يقلع قلوعو ويخلي الدموع تجري

 

Un exemple sur l’absent :

بــخــرنــاك بــالــجــاوي*** جيبي لنا الخبر من القهاوي

بــخــرنــاك بالقصب *** جيبي لنا الخبر بالغصب

بـــخـــرنـــاك بــالــحــنــة  ***  جيبيلنا الخبر من مزغنة

 

Pour l’amour :

يـــا مــحــبــوبي حــبـتنــي كــيــف حــبـيتك

وبــعــد المــحــبّيــة اشركــــوني فــيــك الــنــاس

والا كـــنـــت خــاتــم اصــبــعــي لـــك قــيــاس

والا كنت تهليل الذهب أنــا لك حمالة

والا  كــنــت خــنــجــر أنــــا نـــحـــرف بك

والا  كــنــت كــتــاب أنــــا نــنــاظــر فيك

نتسارقوا عليك والي غلب فينا يديك

 Ouiza Gallèze

Ministére de la culture, Alger

 

Conférences-débats en ligne sur le patrimoine culturel Algérien

https://us04web.zoom.us/j/3452419248 (mot de passe= 554597)

Avec la participation de chercheurs, experts, médiateurs, archéologues, architectes et professionnels du patrimoine culturel

 

 

Information et appel à contribution

 

Chers (es) collègues du secteur de la culture

Chers (es) experts, chercheurs, professionnels du patrimoine culturel

Chers (es) amis (es)

J’espère que vous allez tous bien ainsi que vos familles respectives.

 

Actuellement, l’humanité traverse une période difficile due à la propagation accélérée d’une pandémie mondiale qui s'avère étonnamment virulente et critique. En ce mois d’avril, plus de 199 pays dont l’Algérie sont touchés par le COVID_19. 

Cette pandémie, à laquelle nous sommes confrontés, exige la prudence. Nous devons prendre des mesures drastiques pour éviter le pire. Protégeons-nous et protégeons nos proches et ceux qui vivent autour de nous. Armons-nous de patience tout en ayant une pieuse pensée aux victimes décédées, que DIEU ait leurs âmes, et souhaitant un prompt rétablissement aux personnes atteintes.

Pendant cette crise sanitaire mondiale, qui nous impose le confinement partiel et général, il est de notre devoir civique et humain de poursuivre notre travail à distance, de travailler à partir de nos domiciles, de renforcer nos actions d’information, de sensibilisation, d’échange d’expériences et d’éducation, notamment, autours de notre domaine commun  d’intérêt « le patrimoine culturel». C’est un moment à saisir pour de penser tous ensemble, d’échanger nos connaissances, de mettre nos réflexions en synergies et de partager et présenter notre riche patrimoine culturel. Nous vous invitons à participer et d’assister aux conférences en lignes que nous organiserons à compter du ce moi, elles seront animées par des experts, des professionnels et des associations du monde du patrimoine culturel. 

Dans ce sens, nous souhaitons la bienvenues à toutes personnes désirant participer à ce programme d’intérêt certain et destiné à nos concitoyens en confinement, en Algérie et ailleurs dans le monde.

Les personnes intéressées pour présenter des conférences et interventions sont priées de nous contacter par mail : This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.

Ainsi, pour rejoindre la conférence en ligne, veuillez télécharger l’application « zoom meeting » suivant le lien  https://us04web.zoom.us/j/3452419248, (mot de passe= 554597), en inscrivant votre nom qui sera visible aux différents participants.

Le programme des conférences est publié dans la page Facebook et site du Ministère de la culture : www.m-culture.gov.dz/

Responsable de du programme

Zouhir BALLALOU, Directeur de la conservation et restauration du patrimoine culturel,

Ministère de la culture

PROGRAMME

Mardi 7 avril 2020 à 14h30 (GMT+1):

La législation internationale pour la protection du patrimoine culturel

 

Vendredi 10 avril 2020 à 14h30 (GMT+1):

Les premiers pas de l'Algérie indépendante en matière de protection du patrimoine culturel national.

 

Dimanche 12 avril 2020 à 14h30 (GMT+1):

 

Le patrimoine culturel mis en danger par les conflits et les crises internes

Monsieur Mounir Bouchnaki,  Expert de l’Unesco:

Archéologue qui a travaillé 17 ans en Algérie, puis 25 ans à l'UNESCO à Paris , et 6 ans à l'ICCROM à Rome. Il a été à l'origine de la création du Centre ICCROM/ Sharjah et a aidé à la création et la création du  Centre Régional Arabe pour le patrimoine mondial établi à Bahreïn.

Sunday, 01 March 2020 10:37

Consultation

Acquisition équipements de Laboratoires Sédimentologie et paléontologie du CNRPAH

Thursday, 27 February 2020 09:01

séminaire

Séminaire de technologie lithique , principes et méthodes

CNRPAH, Alger les 16, 17 et 18 Mars 

Sunday, 16 February 2020 10:25

Relevé # 1

Page 4 of 7

Festivals et colloques

Constantine capitale de la culture arabe

2015

Cinquantenaire de l'indépendance de l'Algérie

2012-2013

Tlemcen Capitale de la Culture Islamique 2011

2011

Festival Panafricain 2009 à Alger

2009

Alger, Capitale de la Culture Arabe 2007

2007

Colloques organisés par le centre

2005-2019

Rechercher